Irene Nungurrayi

IRENE NUNGURRAYI Irene est née à Haasts Bluff en 1959. Elle se déplace vers Papunya avec sa famille dans le milieu des années 1960. C’est ainsi qu’elle va à l’école avec un certain Geoffrey Bardon, celui là même qui initiera le mouvement pictural au début des années 1970. Elle ira aussi à l’école à Docker River quand sa famille s’y rend un peu plus tard. Une fois mariée, elle rejoint la communauté de Kintore où elle trouve un emploi à l’école comme assistante de l’instituteur. Elle commence à peindre en 2000. Collections : Artbank

IVY LAIDLAW

Ivy Laidlaw (c. 1940 - ) Pitjantjatjara - Urrunytju - Australie Occidentale Née en 1940. Ivy est une artiste complète, à la fois peintre, sculpteur, conteuse, et réalisatrice d’objets en fibre. Ivy est née vers 1945 sur le site rocheux de Walpapulka près d'Irrunytju. La santé de sa mère ne lui permet pas d’élever ses filles qu’elle confie à la mission de Warburton. Ivy y passe sa jeunesse, apprenant l’anglais et recevant une éducation chrétienne. Mais par la suite elle rejoint sa famille dans le bush et est initiée au monde du Rêve et à la survie dans le bush. Elle a occupé plusieurs emplois dans la communauté et lorsque la coopérative artistique se met en place elle fait partie des premiers artistes. Elle met beaucoup d’énergie à transmettre aux plus jeunes les connaissances traditionnelles comme les techniques artistiques. Elle s’inspire dans son art d’histoires sacrées de Femmes mais aussi d’un Rêve de Corbeau qui explique pourquoi l’oiseau est noir. collections: national Gallery of Victoria,...

IVY POULSON NAPANGARDI

Ivy Poulson Napangardi Groupe Warlpiri – Yuendumu - Désert Central Beau petit format représentatif du style Warlpiri. Ivy est née vers 1959. Elle a été marié au regretté Darby Ross Jampijinpa, à la fois artiste renommé et grand initié aux connaissances importantes.

Jack Britten

JACK BRITTEN (JOOLAMA) (né en 1925 – 2002 - Gija) Jack est né en 1925, une période néfaste pour les Aborigènes du kimberley qui voient les hommes blancs arrivant en masse à la recherche d’or. C’est une période de massacre et Jack s’en souviendra toute sa vie. Son nom aborigène est Warngayirriny (une sorte de miel sauvage) et il fait référence à un Rêve important pour sa famille. Il porte également le nom de « Yalarrji » qui est le nom d’un site sur lequel il a campé longtemps avec sa famille. Son nom européen Britten lui a était donné par un blanc, Ted Britten, qui l’a en quelque sorte adopté et protégé. Jack peint depuis son plus jeune âge. Ses grands parents lui ont enseigné la peinture et la gravure traditionnelles. Ils fabriquaient alors quelques petits objets qu’ils peignaient avec de l’ocre qu’ils mélangeaient à du sang pour fixer les pigments plus durablement. Mais il va commencer à peindre pour le marché de l’art qu’en 1979. Jack peint essentiellement des paysages en perspective et il est surtout connu pour ses peintures des monts Bungle Bungle (Purnululu). Il décrit parfois les motifs corporels et les Rêves qu’il tient de sa mère. Il découpe parfois sa toile en quatre parties. Pour peindre, Jack utilise un noir-sépia très spécial. Ses peintures sont parfaitement identifiables à la mesure du personnage, pleine de force et d’une grande beauté. Il a également réalisé des gravures. Jack dit qu’il peint sous une espèce d’impulsion divine (« The Spirit urges me to do this »). Jack s’était installé peu avant sa mort sur le lieu de naissance de sa mère, Wurreranginy, une « outstation » dont il était le leader et situé à quelques 35 Km de Warmun / Turkey Creek. Son autorité morale, l’énergie qu’il a mis à aider les jeunes artistes, les prix qu’il a remporté (en 1992, National Aboriginal Art Award notamment) font de Jack Britten un des plus importants artistes aborigènes. Ses œuvres sont présentes dans presque toutes les grandes institutions artistiques australiennes. Collections : National Gallery of Australia, National Gallery of Victoria, Art Gallery of Western Australia, Art Gallery of New South Wales, Art Gallery of South Australia, Araluen Art Centre, Holmes a Court, Museum and art Gallery of the Northern Territory, Kerry Stokes, Fondation Kelton (USA), Gifu Museum (Japon), Artbank,…

Jack Dale

JACK DALE (Ethnie Ngarinyin) Jack Dale est aujourd’hui un des doyens de son ethnie, les Ngarinyin, qui vivent tout au Nord du Kimberley, une région isolée et difficile d’accès. C’est la région des Esprits Wandjina, les Esprits de la Pluie. Il est parfois appelé « Grand Old Man of the Kimberley ». Il est probablement né vers 1920 /1930, dans le bush. Il a perdu son père, un homme blanc d’un tempérament très violent, alors qu’il était tout jeune et est élevé par la famille de sa mère. C’est là durant cette période que son grand-père lui enseigne la vie de chasseur cueilleur. Il est considéré comme l’un des tous derniers à connaître la myriade d’Esprits Wandjina et leurs histoires. Comme tous les enfants métis, Jack a vécu son enfance dans la peur d’être enlevé par les forces de police. En effet, à cette époque, des lois obligent les enfants métis a être élevés parmi les blancs, en général dans des institutions prévues à cet effet où la liberté n’existe pas et où les conditions de vie sont difficiles pour des enfants. Cependant Jack, en temps qu’Aborigène, est parfaitement adapté à son milieu et les conditions climatiques du Kimberley sont très difficiles. C’est pourquoi il trouve sans difficulté à se faire embaucher comme gardien de troupeau dans des fermes qui lui procure par la même occasion une protection efficace contre la police. La vie de Jack Dale est le reflet de l’histoire du Kimberley. Depuis quelques temps Jack tente de faire connaître sa culture. Il le fait à travers son art. Jack est un artiste très doué. Il peut peindre des cartes de « son » Pays à la manière de Rover Thomas ou Freddie Timms, les esprits Wandjina ou les « Argulas » (sa femme Biddy Dale est célèbre pour ses compositions sur ce thème). Il est capable de peindre ou de construire de grands panneaux servant pour les rituels (ils sont portés sur les épaules des officiants). Quelques années avant sa mort il connaît le succès. « I have foot-walked this country plenty of times. This is a proper dreaming place. I never get lost. Toyotas, they just makes tracks” Jack Dale

JACK NAWILIL

Jack Nawilil Groupe Rembarrnga - communauté de Maningrida – Terre d’Arnhem centrale Jack est un éminent musicien et chanteur qui se produit avec le fameux groupe des White Cockatoo. Ce type de Poteau forme l’un des éléments de la cérémonie de l’étoile du matin (essentiellement au nord est de la Terre d’Arnhem). Souvent donnée par un groupe pour un autre en vue de souder deux clans. Collections : Queensland Art Gallery, Brisbane Museum of Contemporary Art, Sydney National Gallery of Victoria, Melbourne

JACK ROY

Jack Roy Milingimbi – Terre d’Arnhem central Milingimbi (Yurrwie Island) est une île située à un kilomètre de la côte tout proche de deux autres communautés aborigènes Ramingining et maningrida. Jack travaille en général à Milingimbi.

JACKY ATJARRAL

Jacky Atjarral Groupe Kuninjku - communauté de Maningrida – Terre d’Arnhem centrale Jacky est né vers 1948. Il est essentiellement sculpteur et réalise des esprits Mimih. Une tête, un long corps filiforme sur lequel sont peint les rarrks ou des points, et des jambes courtes. C’est ainsi que la plupart des artistes de Terre d’Arnhem sculptent les Mimih. Les Aborigènes de la Terre d’Arnhem occidentale parlent volontiers de l’existence d’esprits qu’ils nomment ainsi Mimih (Mimi). Ces esprits Mimih auraient une organisation sociale proche de celles des Aborigènes, les mêmes langues, vivant en famille. Ils auraient enseigné aux Aborigènes comment survivre dans cette région rocheuse de terre d’Arnhem, comment chasser, pêcher, danser, chanter et peindre. Attention toutefois car ces êtres fantomatiques sont capable d’enlever les gens, voire de tuer. Certains hommes possédant des capacités supra naturelles peuvent entrer en contact avec eux et apprendre ainsi leurs secrets… Si les représentations de ces esprits sont très nombreuses sur les parois rocheuses de cette région, les Aborigènes pensent que ce sont les Mimi qui ont laissé leurs empreintes sur la roche et non pas des Aborigènes qui ont peint ces figures longilignes et gracieuses.

JACQUELINE REID NAKAMARRA

JACQUELINE REID NAKAMARRA Ethnie Pintupi – Désert Occidental –Kintore Jacqueline est née vers 1958. Elle est la seconde fille de Paddy Tjupurrula Reid et Makinti Napanangka. Elle est née à Papunya peu de temps après que sa communauté se soit établie à cet endroit dans les années 50. A ce jour, Jacqueline réside dans la communauté isolée de Kintore. Jacqueline peint les histoires quelle tient de sa mère, grande initiée et surtout une artiste très célèbre en Australie. Ces motifs récrivent souvent les sites de Lulpulnga, Kaakuratintja et Lampintja.

James Mitjpunun Malibirr

James Mitjpunun Malibirr Né en 1979 Groupe Gananpingu – communauté de Gapuwiyak – Terre d’Arnhem Je m’appelle James Mitjpunun Malibirr. Je suis né sur la plage de Galiwin’ku. Ma langue est le ganalpingu et mon clan est le Malibirr. Mes parents sont Lucy Malirrimurruwuy Wanapuyngu et feu Ian Wuluwul Malibirr. Ma sous-section est le gudjuk et ma moitié est le yirritja. Quand j’avais environ six ans, nous sommes partis en bateau pour Mapurru et y avons vécu jusqu’à ce que la piste d’atterrissage soit construite. De retour à Galiwin’ku, j’ai visité l’école primaire. À neuf ans, j’ai déménagé à Gapuwiyak. Mon père m’a emmené sur les lieux de cérémonie des hommes quand j’avais douze ans et nous avons visité Raymingirr, Dhupuwamirri, Manynyallak et de nombreuses autres stations éloignées. Cela s’est terminé à Raminginning par une cérémonie spéciale de fumage et j’ai été libre de rentrer chez moi. C’est là que j’ai commencé à peindre. J’ai passé beaucoup de temps à Mapuru pour m’occuper de mon père jusqu’à son décès en décembre 2010. Il m’a montré comment peindre sur des écorces et des toiles. J’aime peindre sur toutes sortes de supports et essayer de nouvelles choses. Mon ngapipi (oncle) est feu Djardi Ashley et je peins ses motifs et ceux de ma mère.

James Torres

James Torres issu du groupe Anmatyerre - associé à la communauté d’Utopia James est l’un des fils de Barbara Weir et donc le petit fils de Minnie Pwerle. Des artistes de renommée internationale auxquels on peut ajouter Gloria Petyarre, Kathleen petyarre, Emily Kame kngwarreye. Il décrit souvent d’une façon très personnelle des thèmes traditionnels.

JANE TILMOUTH NAMPIJINPA

Jane Tilmouth Nampijinpa Groupe Warlpiri – Sud du Désert du Tanami Jane décrit souvent son Rêve d'Amour. Ses peintures complexes et détaillées sont centrées sur une histoire du Temps du Rêve, celle d'un amour interdit et de la transgression des règles sociales qui régissent les relations entre certaines catégories de peuples du désert. Ngarlu signifie littéralement « roche rouge » et fait référence au Pays situé à l'est de Yuendumu. C'est ici que vivait, au Temps du Rêve, un homme Jungurrayi, Lintipilinti. Lintipilinti tomba amoureux d'une femme Napangardi. Cette relation était interdite dans le système de peau Warlpiri, car la femme était, selon la loi, sa belle-mère classificatrice. Très attiré par la beauté de la femme, Lintipilinti se rendit à Ngarlu et confectionna un écheveau en cheveux pour la femme. Ce faisant, il chanta pour elle, et un petit oiseau lui apporta ce fil. La femme fut attirée par son chant et, lorsqu'ils firent l'amour, ils formèrent deux monuments que l'on peut encore voir à Ngarlu aujourd'hui

JANELLE THOMPSON

JANELLE THOMPSON Janelle est née à Alice Springs et a fréquenté l'école Kenmore Park et le lycée Woodville à Adélaïde. Artiste céramiste accomplie, elle travaille aux côtés d'autres femmes de sa génération dans l'atelier de céramique. Ses tantes et sa grand-mère travaillent également au centre d'art. Sa grand-mère, Carlene Thompson, est une artiste reconnue, tout comme sa cousine Anne Nginyangk Thompson. Son grand-père était l'un des leaders du mouvement pour les droits fonciers des APY. En 2016, Janelle a collaboré avec sept autres femmes Ernabella à une installation de céramique collective pour le Prix d'art de la céramique autochtone au musée d'art de Shepparton. L'œuvre a ensuite été acquise par le Musée national d'Australie et exposée dans le cadre de l'exposition « Songlines : Tracking the Seven Sisters ». En 2017, Janelle a joué un rôle de premier plan dans la commande de plus de 900 carreaux sur mesure pour un hôtel de luxe. Elle a travaillé avec deux autres artistes pour appliquer l'engobe, sculpter, émailler et cuire chaque carreau. Janelle est une artiste dévouée et une étoile montante de l'atelier de céramique d'Ernabella.

Janet Forrester Nangala

Janet Forrester Nangala Groupe Luritja – née en 1954 Janet commence a peindre à la fin des années 1980, travaillant avec le centre du Jukurrpa Group à Alice Springs et diverses galleries. Ses œuvres, souvent de belles interprétations de son Rêve des Sept Soeurs et celui du Bananier Sauvage, vont devenir populaires dans les années 1990. collections : NGA

JANET GOLDER KNGWARREYE

JANET GOLDER Ethnie Anmatyerre – Désert central – Communauté d’Utopia Janet est née en 1973 sur les terres de la communauté d’Utopia. Elle compte dans sa famille des membres éminents de ce mouvement pictural. Son mari, Ronnie Bird est aussi artiste (sa mère est Ada Bird Petyarre, sœur de Gloria et Kathleen Petayrre, toutes 3 des artistes très célèbres). Elle commence à peindre en 1997 en décrivant les différents aspects de l’Awelye, un cycle de cérémonies associées à la fertilité de la terre et comprenant des danses, des chants et des motifs. Elle s’inspire aussi bien des peintures corporelles, une thématique récurrente chez les artistes femmes d’Utopia mais aussi des différentes sources de nourritures (« bush tucker » dont on a des aspects profanes et d’autres sacrés) ou des plantes médicinales (thème popularisé par Gloria Petyarre), du Rêve d’Emeu, le Rêve d’Igname,…. Parfois aussi, dans un style à la fois audacieux et très technique, très précis, elle mixe les différents thèmes sur une seule toile,

Janet Long Nakamarra

Janet Long Nakamarra Janet Long Nakamarra est née en 1960 dans le bush, près de la communauté Willowra en Australie centrale. Elle a grandi en vivant un mode de vie traditionnelle avec sa famille. Janet est la fille de l'artiste Nora Long Nakamarra, soeur de Doreen Dickson Nakamarra et demi-soeur de l'artiste bien connu et talentueux Malcolm Maloney Jagamarra. Après avoir quitté l'école, elle a commencé à aider les aînés de la communauté à produire des livres en langue Warlpiri tout en étudiant également en tant que professeur. Ces livres "Warlpiri Women's Voices" ont été traduits en anglais et en warlpiri. Grâce à son travail acharné et à sa détermination, elle a acquis le statut de linguiste auprès de son peuple et a commencé à enseigner à l'école Willowra. Elle a commencé à peindre en 1989 sur de petits formats lorsque le magasin communautaire a commencé à stocker des fournitures d'art pour les artistes qui y résidaient. Mais c’est surtout son frère qui la pousse dans cette voie. En 2003, après une période d’approfondissement des connaissances tribales, les anciens lui ont donné la permission de peindre des histoires sur le thème du Rêve d’Eau (Ngapa). Dans ces peintures, Janet dépeint le débit des eaux souterraines à Warntapari. C'est un lieu où des cérémonies sont effectuées. Ses peintures sont très précises et très riches en détails avec des points très fins. Elle utilise une vue topographique du terrain pour relier les cours d'eau et les déplacements que ses ancêtres ont dû faire pour assurer leur survie et leur accès à l'eau. Parmi les autres sujets des œuvres de Janet, citons Ngapa, Witchetty Grub, Snake, Frog, Women 's Ceremony et Seed Dreamings, Bandicoot Dreaming et Yawulyu (peintures corporelles). Pour les femmes Warlpiri d’Australie centrale lors des cérémonies d’hommage aux ancêtres, les femmes peignent le haut de leur corps, leurs bras et leurs poitrines avec des matifs réalisés avec de l’ ocre. Les marques elles-mêmes symbolisent les actions des ancêtres. Janet voit dans sa peinture un moyen d'enseigner aux gens sa culture. Lapluie arrive parfois dans le désert de Tanami. Elle gonfle alors les creeks asséchés, inonde les les billabongs et zones argileuses. Le Warlpiri vivait autrefois près des points d’eau importants jusqu'à ce qu'ils s’assèchent. Lorsqu’il n’y avait pas d'eau en surface, ils creuseraient des trous pour la trouver. Elle étudie aussi le droit et sert d’interpréte souvent. Collections: National Gallery of Victoria, Melbourne Art Gallery of New South Wales, Sydney Australian Embassy, New York Berndt Museum of Anthropology, University of Western Australia. The Kelton Foundation, Santa Monica, U.S.A.

JANICE MURRAY PUMPUNI

Janice Murray Pumpuni (1966) groupe Tiwi – Ile Melville Janice Murray vit à Milikapiti, sur l'île Melville, et se lance dans une carrière d'artiste en 1995. Depuis, elle est reconnue non seulement pour ses peintures, mais aussi pour ses gravures, qu'elle réalise depuis les premiers ateliers de gravure organisés au centre, et pour ses sculptures installées à Darwin et Sydney. Les compositions harmonieuses et réfléchies de Janice allient son imagination créatrice et son esthétique personnelle. Janice possède un style personnel, un mélange de peintures corporelles, de peintures sur écorce, de motifs peints sur des poteaux pukumani et sur les visages. Le pays d'origine de Janice sur l'île est Tinganu, une région située à l'extrême est de la communauté. Lors des cérémonies, sa danse totémique est « Jarrangini » (tortue). Janice utilise exclusivement des ocres (turtiyanginari) pour ses peintures. Collections Fremantle City Council Collection, WA National Gallery of Australia, Canberra The British Museum England Darwin City Council, NT Australian Print Workshop, Melbourne Newcastle University, Newcastle Palmerston Regional Hospital

Janice Petrick Kemarre

Janice Petrick Kemarre Janice est née vers 1965 / 1966. Elle est la flle de Josie Petrick, une artiste d’Utopia qui a connu un certain succès dans les années 2000.

JANICE STANLEY

JANICE STANLEY Janice représente la troisième génération de femmes Stanley à créer des œuvres à Ernabella. Elle est peintre et céramiste en début de carrière. Sa grand-mère est Tjariya Stanley, artiste fondatrice et guérisseuse traditionnelle, et ses tantes sont les artistes confirmées Alison Milyika Carroll et Renita et Inawinytji Stanley. Quand Janice était encore à l'école, elle venait au centre d'art et observait sa grand-mère et ses tantes créer des œuvres. Après ses études, elle a fait partie d'une troupe de cirque en excursion sur l'île Christmas, au large des côtes de l'Australie-Occidentale. C'est là que Janice a découvert les lacs. Elle les a également vus du ciel pour la première fois, et cette vision est devenue la source d'inspiration de ses peintures. Janice vit à Pukatja avec son mari et ses deux enfants.

JANIE MORGAN PETYARRE

Janie Morgan Petyarre Groupe Alyawarre – Utopia – Désert centrale Janie a participé très tôt à la vie artistique de sa communauté, Utopia. Elle a ainsi participé aux projets du groupe Utopia Women's Batik dans les années 1980. En 2006 elle commence à peindre sur toile en puisant dans le répertoire de motifs associés à son Rêve principal, le Rêve d’Orange Sauvage. C’est sa cousine, l’artiste Barbara Weir qui la pousse à trouver une façon personnel de peindre. Sa mère Lena Pwerle est une peintre bien connue d’Utopia. Janie Petyarre Morgan est une artiste aborigène émergente vivant à Irrultja en Utopia. Son pays est l'Ingkwelaye (Kurrajong Bore) et sa langue est l'Alyawarre. et s'est impliquée dans les Awelye (cérémonies des femmes) dès son plus jeune âge. Oratrice d'Alyawarre, son rêve principal est Bush Orange (Atwakee). En 2006, Janie a commencé à peindre sur toile sous la direction de ses tantes et notamment de sa cousine Barbara Weir qui a encouragé Janie à développer son style individuel. Bush Orange est également connu à Alyawarre sous le nom d'Atwakee. Autrefois abondante mais aujourd'hui rare en raison du surpâturage, cette espèce était une source stable de brousse pour les Autochtones. Le petit fruit parfumé est suspendu à de longues tiges et est vert lorsqu'il n'est pas mûr, devenant jaune ou rougeâtre à maturité. Le fruit a une peau extérieure dure qui lui permet de rester intact pendant de longues périodes. A l’occasion elle a peint des Rêves de Kangourou. collections : Art Gallery of New South Wales

JANIE WILLIAMS NAPANGARDI

Janie Napangardi Williams est née en 1974 à Yuendumu, une communauté aborigène isolée située à 290 km au nord-ouest d'Alice Springs, dans le Territoire du Nord australien. Sa mère biologique est décédée alors qu'elle était très jeune. Elle a été élevée par le père de Mary Napangardi Butcher, Jack Japanangka Butcher (décédé), et sa sœur Daisy Napanangka Nelson (décédée), tous deux artistes reconnus de la communauté de Yuendumu. Janie a fréquenté l'école locale et a trois frères et sœurs : Joey, Maggie et Graham. Depuis 2007, Janie peint pour le centre d'art aborigène situé à Yuendumu et géré par des Aborigènes. Enfant, elle venait souvent au centre d'art pour observer sa famille adoptive peindre et écouter leurs histoires. Janie peint le Ngarlidirdi Jukurrpa (Rêve de la Larve de Witchetty) de son père et de son grand-père, au nord du mont Dennison. Ces récits sont intimement liés à sa terre, à ses caractéristiques et à la faune et la flore qui la peuplent. Ils lui ont été transmis de génération en génération depuis des millénaires, de ses parents à ses ancêtres. Janie utilise une iconographie traditionnelle et une palette de couleurs libre pour représenter sa culture ancestrale. Janie est une mère célibataire qui élève trois enfants. Elle vit actuellement à Willowra, une communauté aborigène isolée située à 220 km au nord-ouest d'Alice Springs et à 200 km de Yuendumu. Dès qu'elle le peut, elle continue de se rendre à Yuendumu pour peindre avec sa famille et ses amis.

JAXON GITTENS BARRINDJI

Jaxon Gittens Barrindji Jaxon est un métis originaire de la région de la Lower River Murray, dans le sud de l'Australie. Il peint habituellement son 'tRêve' : des plantes à baies. Il a un style unique, technique, méticuleux mettant l’accent sur les contrastes de couleurs ou, au contraire, sur des effets de camaïeux. Il a eu une exposition pour Bosch en Allemagne.

JEAN HUDSON NAMPIJINPA

JEAN HUDSON NAMPIJINPA Jean Hudson Nampijinpa est née dans la communauté isolée de Yuelamu en 1956 (1954 selon d’autres sources). La communauté de Yuelamu se trouve à environ 3 heures d'Alice Springs, en plein coeur de l’Australie. Elle est la sœur de l'artiste Maureen Hudson Nampitjinpa et la carrière des deux sœurs est presque indissociable. Jean a grandi sur les terres traditionnelles de sa famille, apprenant les lois claniques, la culture. Jean est une locutrice Warlpiri mais elle parle également l'Anmatyerre, une autre langue aborigène d'Australie centrale. Son pays, l’endroit dont elle a la charge spirituelle est Kerrinyerra / Mount Wedge, un si qui se trouve dans la région de Yuelamu/Yuendumu. Ce site est associé à de nombreux Rêves et il est un lieu hautement sacré pour les femmes comme pour les hommes. Il est occupé notamment par un point d’eau qui revêt une grande importance. Mais elle des droits importants également sur un autre site important de la région, Warlukurlangu, associé au Rêve de Feu. Jean a hérité de plusieurs rêves. De son père, elle a hérité dele Rêve de Feu, de son grand-père, elle a hérité du Rêve d’Eau, de sa mère, elle a hérité celui de l’Oignon Sauvage. Elle commence à peindre très tôt, en 1979. Si ses peintures utilisaient initialement une iconographie traditionnelle au fil du temps, elles prennent un aspect plus personnel. Sa sœur en fait de même. Nous sommes là à une période où il y a peu d’exemples autour d’elle et s’engager ainsi vers des voies nouvelles est la preuve d’un esprit d’aventure, d’un réel esprit artistique. Les deux sœurs font essayer plusieurs techniques, parfois mélanger plusieurs styles sur une même toile. Collections : Kelton Foundation Collection. Artbank. Nangara Collection (Hank Ebes collection)